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jeudi 14 juillet 2011

Sur les traces de l'araignée II

14 juillet : jour des révolutionnaires

Que reste-t-il des figures de poupe de la grande galère ? Qui suit le peuple, aujourd'hui ? Grâce à qui, les damnés de la terre se forment-ils en rangs d'oignons pour se faire pousser, malgré leurs faiblesses toutes naturelles, au front de la lutte pour la liberté des immortelles bonnes idées du guide de la révolution ? Il n'en restait plus guéguerre, de ces bien-aimables leaders. Heureusement, une nouvelle génération de grands chefs, illuminés par la vraie cause du vrai de vrai peuple populaire, apparaît spontanément. Pas d'inquiétude à se faire, la génération spontanée des bonnes idées n'est pas morte. Pas la peine de se torturer les méninges, les sauveurs ont réapparus.

vendredi 1 juillet 2011

Sur les traces de l'araignée



    Adopté et domestiqué le machin de Pascal, comme Mor l'expliquait dans le précédent billet, et trônant maintenant sur l'unique table de sa piaule, il fallait le connecter au reste du monde. Pascal lui avait expliqué que, tout pareil que dans Matriche, existait un grand zinzin auquel, par le téléphone, tous étaient branchés. Mais le seul téléphone de la pension était derrière la caisse que tenait la femme du bougnat et qu'elle muselait,  quand elle abandonnait son poste, grâce à un gros cadenas. Le câble lui-même, passait par un tube en plomb depuis qu'un petit malin s'y était branché une nuit. L'enquête du bougnat ne mena qu'à de soupçonneux regards torves sur tous et chacun des locataires. Heureusement pour le malin, d'ailleurs.