Pendaison de la crémaillère, j'étrenne un bloc. Mon bloc à moi, le bloc à Mor. Je vais enfin pouvoir participer au brouhaha international, tartiner la face du monde de mes états d'âme, m'offusquer, m'indigner et paraitre intelligent, comme tout un péquin.
Il me faudrait, d'abord, me présenter, mais je n'ai pas le temps. Je suis très pris. Déblatérer sur AgoraVox n'est pas de tout repos. Sous le chapeau de Polichinelle, qui me sert de protection contre les malignes radiations de l'unique penseur planqué dans les nuages, se dépensent les pensées les plus rances. C'est là que ça se passe, pour l'instant.
